Présentation du groupe

200 adhérents, une école de musique et de danse parmi les plus importantes de la confédération, bientôt 60 ans, 2 groupes en concours : voici quelques chiffres importants pour présenter le cercle celtique Breizh Nevez de Mûr-de-Bretagne ! Ce serait oublier l’essentiel : la danse, l’humour, la jeunesse, le plaisir, ces quelques termes qui caractérisent à eux seuls l’esprit de ce groupe ! Les jeunes murois ne cessent d’étonner et de surprendre avec des suites aussi inattendues qu’expressives. Du cirque au manoir hanté en passant par les courses de vélo d’antan, ou encore par l’histoire du village enfoui de Guerlédan, il y en a pour tous les goûts dans leurs propositions. Portant aujourd’hui le costume du pays de Mûr-Loudéac, et parfois celui du pays pontivien, c’est par sa sobriété et son élégance que le groupe se distingue... Cela n’empêche pas folie et émotions : à Mûr, y’en a sous le capot !

Historique

Le groupe fut fondé en 1972 par Robert et Françoise Raulo. 

Après avoir repris les concours en 2001 après de nombreuses années d'absence, le cercle a accédé dès 2005 à la 1 ère catégorie !


 

Breizh Nevez

Mûr de Bretagne

Pays de Loudéac (22)

 

 

Breizh Nevez - Mûr-de-Bretagne

Spectacle 2018

Dans les pas de Corot...

Jean-Baptiste-Camille Corot (1796-1875), peintre français a effectué tout au long de sa vie pas moins de quatre voyages à Mûr-de-Bretagne. Mûr n'étant pas sa principale destination, il voyagera également dans toutes les provinces françaises et également en Italie. A travers notre spectacle nous vous ferons voyager avec le peintre... son arrivée à Mûr, ses inspirations, son imaginaire, ses voyages et sa vie mûroise !

Suivez nous "Dans les pas de Corot..."

Costume porté lors du spectacle

Pays de Loudéac - 1850

Costumes reconstitués de Mûr-de-Bretagne portés pour les grand dimanche 

 

 

2018 - Breizh Nevez - Mûr-de-Bretagne

Costumes

Caractéristiques des costumes masculins

Fortement similaire à la mode portée dans quelques régions voisines, son style est empreint des codes vestimentaires français et paraît plus apprêté que chez la femme. Il se compose d'une redingote, d'un gilet court, d'une chemise à col, d'un pantalon à pont avec sa taille haute, d'un mouchoir de col, de chaussures, de bas et d'un chapeau.

- Redingote : ce terme revient souvent dans les archives. Ce vêtement à manches est court sur le devant et long à l’arrière. De couleur bleue ou verte, elle peut rester ouverte ou se ferme par un boutonnage en croisure sur le devant. Son col peut être de forme tailleur ou officier.

- Gilet : taillé dans une flanelle brune et doublé de coton, il est court et se boutonne par une petite douzaine de boutons alignés à la verticale de part et d’autre de la poitrine.

- Chemise : son modèle est l’un des plus répandu sur notre secteur. Son patron fut établi à l’aide d’une chemise authentique. Confectionnée dans une toile (mélange de lin et chanvre), elle possède un col de coton. 

- Pantalon : de couleur claire comme illustré par F.H Lalaisse. Son montage est très archaïque. Fermeture à pont, taille très haute avec martingale de serrage au dos.

- Mouchoir de col : cet accessoire uni ou à motifs faisait partis de la garde-robe de ces messieurs, tout comme la cravate et le nœud papillon, qui viendront bien plus tardivement.

- Chaussures : des petits mocassins en peau et couleur chocolat. C’est ce qui parait en effet le plus approchant.

- Bas : souvent tricotés, ils étaient visibles et de diverses couleurs.

- Chapeau : c'est ici un large couvre-chef en paille tressée et cousue, orné d’un ruban de velours tenu dans une boucle.

Caractéristiques des costumes féminins

Après croisement des informations collectés, voici ce que le cercle de Mûr peut dire sur la mise féminine qualifiée ici « d’ordinaire ». Elle se compose d’une coiffe, d’un bonnet, d’une chemise, d’une camisole, d’un corselet, d’un tablier, d’une jupe et de sabots claques.

- Bonnet et coiffe : le bonnet de coton, tenu par un lacet et une tresse de laine de couleur rouge, retient toute la chevelure. Seules quelques mèches sortent à la base de la nuque et sont soigneusement remontés à l’arrière du crâne formant ainsi un chignon bas visible. La coiffe, elle, encadre le visage. Elle est réalisée en mousseline et tulle de coton. Elle se compose de deux ailes finement plissées, d’une passe et d’un fond à large bas volet.

- Chemise : cousue dans une toile de chanvre et lin, elle descend aux genoux et possède un large col de coton rabattu sur les épaules.

- Camisole : de laine blanche, son encolure et ses revers de manches sont ornés d’un fin galon rouge. Elle est fermée, sur la poitrine, par une épingle en cache cœur.

- Corselet : réalisé en flanelle bleue, son laçage est dissimulé sous la bavette du tablier. Au dos, sa petite basque, composée de trois souffletss repose sur la taille de la jupe.

- Tablier : en cotonnade à fines ou grandes raies bleue glacier, marine ou céleste. Il est couvrant, avec deux poches plaquées et possède une large bavette, épinglée à la camisole.

- Jupe : froncée entièrement sur une petite ceinture, elle se ferme au-devant. Elle repose sur un bourrelet ou boudin de paille, accessoire noué avec un cordon à la taille. Quelques-unes contiennent une réserve ou plis religieux. L'équipe couture du groupe a pu avoir entre ses mains une authentique jupe en chagrin (mélange de lin et de laine) de couleur violette. Celle-ci a influencé le choix pour la couleur de cette reconstitution.

- Sabots claques : le sabot claque était assez courant sur cette période. F.H Lalaisse le dessine très bien sur la femme de profil. Jugé incommodant pour la danse, les danseuses sont en chaussons. Mais l'été, en défilé, elles portent les claques.

 

 

 

 

 

Mûr-de-Bretagne - Ados

2ème catégorie

 

Présentation du groupe

Le groupe est costitués de jeunes danseurs du cercle de Mûr-de-Bretagne, susceptibles de rejoindre un jour le groupe adulte. En 2017, les jeunes Mûrois participent pour la 3ème année au championnat Kendalc'h et remportent le titre de champion en partie libre. Leur devise : "Y'en a sous le capot" est une expression familière connue de tous fait allusion au nom donné à la coiffe traditionnelle des femmes du canton.

Spectacle 2018

Au fournil de Guerlédan

Pierre est apprenti ma mère, il apprend à faire du pain. J'aime son pain noir, j'aime son pain blanc, ma mère ma chère mère. J'aime son pain noir, j'aime son pain blanc ma mère je le veux !

2018 - Breizh Nevez - Mûr ados

Costumes

Pays de Loudéac - 1920

Costumes reconstitués

- Mûr-de-Bretagne, Loudéac...

- Petit dimanche